Oncologie - Cancerologie

   

Cancers du sein HER2-positifs

HER2, molcule de la famille des rcepteurs l'EGF est surexprime dans 15 25 % de l'ensemble des cancers du sein, soit environ 7 800 nouveaux cas par an en France (INCa). Depuis la fin des annes 1980, cette surexpression, induisant une multiplication des cellules et augmentant le potentiel mtastatique, est associe un mauvais pronostic. Depuis 2001, l'mergence de nouvelles thrapeutiques ciblant HER2 ont permis de transformer la prise en charge et l'volution de ces cancers, que ce soit en situation prcoce ou bien mtastatique.
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Facteurs pronostiques et biologiques des cancers du sein

La dfinition du pronostic des cancers du sein repose essentiellement sur des paramtres anatomiques et cliniques. Au cours des 15 dernires annes, de nombreuses formes histologiques et molculaires de cancers du sein ont t identifies. Les signatures transcriptomiques commercialises peuvent dans certaines situations anatomo-cliniques aider prciser le pronostic et ceci dans un but de dsescalade thrapeutique. Dans leur 8eme dition, les classifications TNM amricaine (AJCC) et internationale (UICC) invitent intgrer les donnes biologiques aux donnes anatomiques pour prciser le stade.
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Les cancers du sein RH+ HER2-

75 % des cancers du sein sont des tumeurs classes RH+ HER2-. Une tumeur est considre hormono-sensible si le niveau d'expression des rcepteurs aux oestrognes est suprieur ou gal 10 %. L'tude gnomique de ces tumeurs a permis de les classer en tumeurs luminale A (avec une faible prolifration et un haut niveau d'expression des RP) et tumeurs luminales B (avec une prolifration leve et un faible niveau d'expression des RP).
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Soins de Support Oncologiques

Une patiente de 38 ans est adresse pour un carcinome canalaire infiltrant multifocal du sein gauche 3 ganglions en rupture capsulaire sur 8 au curage, SBR3 Ki67 34%, RH+, HER2+++ sans lsion mtastatique distance. Institutrice au pass addictif, elle est divorce avec deux enfants de 10 et 8 ans dont elle a la garde. Elle a consult son mdecin traitant en raison de la perception d'une masse axillaire avec une perte de poids de 5 kilogrammes en 6 mois. Dans ce contexte d'amaigrissement et d'asthnie, elle est en arrt de travail prolong pour motif anxio-dpressif.
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Cancer du sein au stade prcoce : actualits

Le cancer du sein touche prs de 50.000 femmes par an en France. Nous revoyons ici les actualits thrapeutiques dans le cancer du sein au stade prcoce, en fonction de la classification nosologique la plus rcente, distinguant les cancers luminaux (exprimant le RE, rcepteur aux oestrognes), les cancers surexprimant HER2, et les cancers triple ngatifs (n'exprimant ni le RE, ni le rcepteur la progestrone RP, ni HER2).
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Cancer du Sein et Soins de Support

Une patiente de 38 ans est adresse pour un carcinome canalaire infiltrant multifocal du sein gauche 3 ganglions en rupture capsulaire sur 8 au curage, SBR3 Ki67 34 %, RH+, HER2+++ sans lsion mtastatique distance. Institutrice au pass addictif, elle est divorce avec deux enfants de 10 et 8 ans dont elle a la garde. Elle a consult son mdecin traitant en raison de la perception d'une masse axillaire avec une perte de poids de 5 kilogrammes en 6 mois. Dans ce contexte d'amaigrissement et d'asthnie, elle est en arrt de travail prolong pour motif anxio-dpressif.
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La radiothrapie du cancer du sein

Dans le cancer du sein, malgr une chirurgie rigoureuse, les rcidives locales ne sont pas rares, que ce soit aprs tumorectomie ou mastectomie. Elles ont des consquences dplorables sur la qualit de vie et peuvent tre source de dissmination mtastatique. Trs tt, le rle de la radiothrapie adjuvante a t mis en vidence pour diminuer l'incidence de ces rcidives locales. Cette irradiation est dlivre essentiellement aprs l'acte chirurgical. Le rle de la radiothrapie comme alternative la chirurgie a galement t tudi, mais clairement abandonn (sauf situation particulire) devant une efficacit plus faible et des rsultats esthtiques dcevants. En clair, actuellement le traitement local du cancer du sein repose sur une exrse chirurgicale de la tumeur, suivie dans un grand nombre de cas par une irradiation complmentaire.
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Les cancers des voies arodigestives suprieures

Les cancers des voies arodigestives suprieures (VADS) constituent le cinquime cancer en incidence en France, la 7me cause de mortalit chez les hommes et la 18eme chez les femmes. Selon Globocan il y aurait eu 15 000 nouveaux cas et 5 000 nouveaux dcs lis ces cancers en 2012 en France. Le nombre de nouveaux cas de carcinome pidermodes laryngs a t de 3000 en 2012 et il y a eu 11 000 nouveaux cancers pharynge ou de la cavit orale (Globocan). Les carcinomes pidermodes reprsentent la trs grande majorit des cancers des VADS. Les cancers nasosinusiens sont pour la plupart des adnocarcinomes. La particularit des cancers des VADS est la multiplicit des localisations avec une prdominance de cancer de la cavit orale puis de cancer de l'oropharynx. Des cancers du larynx ne reprsentent que 13 % des cancers des VADS chez la femme et 23 % chez l'homme.
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Oncologie digestive : critiques stratgiques

Il en va de l'oncologie comme de l'volution de l'art de la guerre : la slectivit des armes est recherche pour rduire les dgts collatraux. L'analogie militaire s'arrte toutefois l : le viseur d'un drone qui s'immobilise sur une cible est une ralit optique et mcanique relativement simple. La complexit biologique est, elle, bien plus grande et plus dlicate modliser. Contrairement son acception usuelle, le terme de thrapie cible n'intresse pas uniquement les nouvelles drogues ; il s'applique aussi la chirurgie et donc aux traitements locaux, notamment la radiothrapie et l'ablathermie percutane.
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Up to Date sur le cancer colo-rectal

Frquent et grave le cancer colorectal touche 42 000 personnes supplmentaires par an en France, dont une sur deux seulement gurira. Pris ses dbuts grce au dpistage il peut tre guri. L'esprance de vie est alors la mme que celle de la population gnrale. Mieux, on peut l'viter puisque la plupart des cancers du clon et du rectum sont prcds par une tumeur, bnigne celle-l, le polype adnomateux. Ces polypes peuvent tre retirs grce des examens endoscopiques rguliers prescrits diffrent intervalles en fonction du risque estim de chaque patient. Pour les personnes n'ayant ni antcdent personnel ou familiaux de polypes, de cancer colorectal ou de maladie prdisposante (polypose, Lynch, Crohn, RCH...), le dpistage se fait par recherche de sang occulte dans les selles grce de nouveaux tests, dit immunologiques, qui amliorent l'efficacit du dpistage dans la population gnrale. Si le test est positif alors seulement la coloscopie est recommande.
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